Aire de répartition potentiellement naturelle des chênaies à charmes et des ostryaies suite à un réchauffement de 1.2°C

Dans l'hypothèse d'un réchauffement de la température annuelle moyenne d'environ 1.2° C, la chênaie à charmes et l'ostryaie seraient les principaux gagnantes. Elles pourront multiplier leurs aires potentielles actuelles respectivement par trois. Sur les stations aujourd'hui propices aux chênaies à charmes, la sécheresse provoquera vraisemblablement d'abord la disparition des charmes pour laisser des chênaies pures. En cas de sécheresse encore renforcée, danger de transformation en steppe.

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