Aire de répartition potentiellement naturelle des hêtraies suite à un réchauffement de 1.2°C

Une modification supposée de 1.2° C de la température annuelle moyennne décalerait les stations idéales des forêts de mélèzes, d'arolles et de pins de montagne vers l'amont. Ceci entre autres en raison du dessèchement accentué du sol suite à une évaporation accrue. Les chênes tolèrent mieux ces conditions de sécheresse. Les hêtraies perdront jusqu'à 20% de leur aire potentielle actuelle, malgré qu'une partie des surfaces puisse être "reprise" par des hêtraies à sapins. La majeure partie de "l'aire perdue" profitera à des chênaies à charmes.

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